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Les Vieux Crampons d' Ovalix, équipe folklo de rugby du club RMCS77 (Rugby Melun Combs Sénart)

 

CR du match à SUCY 

 

Si sur la saison, je me dois de choisir un match, ce serait celui de vendredi dernier à Sucy. Une fois n’est pas coutume tout le monde était à l’heure à Plein ciel, la pluie avait cessé, le moral était au beau fixe, la soirée s’annonçait généreuse.

Et elle le fut, que du bonheur, face à une équipe de Sucy solide devant, les gros n’ont rien lâché même pas le ballon, des cocottes de 15 mètres, impérial en touche grâce une coordination lanceur / sauteur pile poil, comme quoi l’ entrainement ça paye, et je ne parle pas des récurrences qui surent se faire oublier, les poivreurs gardèrent leurs mitaines, les râleurs leurs muselières et même, oui il faut le dire le président manager général  responsable des oranges et de la propreté des caleçons ce soir-là, réussi toutes ces réceptions de balles, allant même jusqu’à délivrer des passes à hauteur pour ses collègues, je vous l’ ai dit que du bonheur. Mais la vrai surprise de cette soirée fut délivrée par les gazelles, car autant les gros nous ont habitué à des prestations de qualité, là c’était Byzance (Istanbul pour les plus jeunes), il faut dire que la charnière maitrisa son sujet, des sorties de balle dans le tempo, toujours dans le bon sens , et des renversement de côté opportun semant la zizanie dans la défense adverse, le dix alterna les lancements de jeux aux larges et/ ou au ras ouvrant des boulevards à ces centres, et je ne parle pas de son jeux aux pieds …. Non je n’en parle pas, Wilkinson ne s’en remettrai pas, mais les vrais héros, nommons les sans hésitation….la paire de …..centres, attention ouvrez bien les mirettes,  des courses dans l’ axe sans zig zag ni tournez manège, des passes sur 3 pas , et même  des passes après le PREMIER contact, la paire n’ hésitant pas à se dédoubler afin de distribuer des ballons en or à des ailiers lancés pleine bourre, s’envolant comme des anges en terre paradisiaque, ballon contre le cœur tel un graal en pays saxons (ça veut rien dire mais c beau)

Seul bémol, le JCO abattus, hagards les yeux pleins de vide, avec une pensée unique tournant en rond tel le poisson rouge dans son bocal.

A qui ? A quoi ? A quand ? Devrons-nous la garder ? Devrons-nous nous l’auto décerner ?

Putain c’est quoi ce bruit, merde le réveil, oh putain c’était un rêve…… un cauchemar, les légumes  vert avant d’aller au lit c’est pas le top, alors qu’un cumin de saucisses lentilles  vous garantit une bonne nuit.

Faisez pas les cons les copains changez rien que le JCO garde ces couleurs, que l’on  puisse se vanner encore pendant un bon bout de temps

Ce billet il est de moi,

GFAIT1MEL

 




CR JCO match du 02 décembre 2011 contre Les Consuls de Lisses

 

Avant propos :

 

Le JCO est souvent taxé de favoritisme à l’encontre des gros et même si de par nos anciens postes respectifs, nous avons une certaine tendresse envers mes besogneux, ce sont les circonstances de match qui nous poussent à souvent élire un représentant des lignes arrières.

En effet depuis que le monde est monde et que, par conséquence, le rugby est le rugby, la structure de ce jeu veut qu’il commence devant, devant où la bataille pour conquérir et bonifier les ballons ne passe pas par des envolées lyriques mais plutôt par un combat au près peu propice, il est vrai, à de grosses fautes bien visibles et répréhensibles. Tout le contraire des gazelles qui après avoir récolté le fruit du dur labeur des gros n’ont que de cesse de nous montrer toute l’étendue de leur prouesses techniques, les courses folles à travers les lignes adverses, les combinaisons compliquées qui donnent même le tournis à leur coéquipiers. Mais n’est-ce pas aussi pour cela qu’on les aime nos gazelles ?

Mais à trop vouloir plaire elles s’exposent plus facilement à des maladresses, des mauvais choix, un excès de conservation du ballon, … que nous avons le devoir de sanctionner.

 

Mais c’est ainsi, et les plus grandes stars du rugby ont souvent été des joueurs des lignes arrières et je n’en citerais que quelques unes qui me viennent rapidement à l’esprit : Gareth Edwards, Barry John, Serge Blanco, Philippe Sella, David Campese, …, j’en oublie beaucoup et surement des illustres.

 

C’est sur ça fait rêver et l’envie de les imiter est grande, alors pour briller au firmament tel ces idoles, quoi de mieux qu’une belle Couille d’Or autour du cou ?

 

Venons en maintenant au match du soir qui nous oppose aux Consuls de Lisses qui éveillent dans la tête de Nicolas de vilains souvenirs et une douleur au scaphoïde, car c’est contre eux qu’il s’est blessé l’année dernière.

Dans mes souvenirs, il me semble que le dernier match contre eux m’avait paru plus simple que celui que nous avons eu à jouer ce-soir, et même si nous avons à déplorer l’absence de Claude (membre éminent du JCO maintenant) depuis sa retraite des terrains, cela ne saurait expliquer cette difficulté. J’y vois une amélioration de nos adversaires, surtout devant, et il faut les en féliciter. Bien sûr le score final de 5 à 1 pour les JCO, ne fait pas planer l’ombre d’un doute, mais le match a été plus accroché qu’il n’y parait et il a fallut s’employer pour marquer des essais.

 

Voyons maintenant les nominés par tiers temps et l’évolution du score :

 

1er tiers temps :

 

Birdy commence sa partie par un bel en-avant qui lui vaut cette nomination et on se dit que ça y est, il va recommencer dans ses errements, et bien non ! Et il faut le souligner, il nous a fait une partie du tonnerre de Dieu, très incisif en attaque, auteur de plusieurs percées et marqueur du deuxième essai de cette période après une récupération de balle très acrobatique, qu’on se demande encore comment il a fait. D’ailleurs, cela lui a valu sa deuxième nomination, car d’une part on n’est pas au cirque et les jongleries c’est sur la piste et d’autre part pour nous avoir caché longtemps cette dextérité.

 

Le 1er essai de la partie est inscrit par Sami, un gamin plein de talent et d’avenir s’il est drivé correctement, mais ce qui lui vaut sa nomination ce-soir c’est son côté perso, il faut qu’il fasse jouer d’avantage ses coéquipiers. (Vous voyez, encore une nomination utile en vue de faire progresser ce joueur)

 

La 3ème nomination, une fois n’est pas coutume est pour l’arbitre, mais comme c’est Arnaud G qui officie et qu’en temps il est joueur, nous avons franchi le pas. Alors pourquoi le nominons-nous ? Et bien voilà, en position d’arbitre, il s’excuse auprès des joueurs de sa mauvaise interprétation des règles, il n’arrive pas à justifier ses mauvais choix. Encore un qu’il faut faire progresser dans ce domaine. Vient faire un stage avec nous Arnaud, car nous sommes passés maîtres dans la mauvaise foi et pour être arbitre, il en faut quelques … fois.

Le score de ce tiers temps est de 2 à 0 pour les VCO.

 

2ème tiers temps :

 

Yves, ah ! Yves le Maître de la chistera, il nous a encore gratifiés d’une nouvelle variante, la chistera plongée directement envoyée en touche en lobant au passage son coéquipier médusé.

 

Sami, et oui encore lui, il confond l’axe profond et l’axe latéral. Son tort c’est qu’il n’utilise pas souvent le bon et il perd vraiment trop d’énergie à contourner l’adversaire.

 

Le score de ce tiers temps est de 2 à 1 pour les VCO.

 

3ème tiers temps (et plus grand-chose à se mettre sous la dent) :

 

Michel que nous avions félicité pour avoir correctement réceptionné sur coup d’envoi une balle haute dans le 1er tiers temps, a fait preuve de moins de clairvoyance avec la fatigue.

 

Le score de ce tiers temps est de 1 à 0 pour les VCO. Ce qui fait bien 5 à 1.

 

Et la Couille d’Or dans tout cela ? Et bien cela n’a pas été difficile de trancher car il y a un point du règlement qui dit que tout détenteur de la Couille d’Or doit, s’il ne peut pas venir au prochain match, se débrouiller pour la donner à un joueur qui y va pour la remettre au JCO le jour du match.

La sanction, et je soupçonne Arnaud B de connaître ce règlement car des mauvaises langues (et ce n’est pas nous) ont dit qu’il voulait la garder pour Noël (attention c’est lourd pour le sapin), et quoi de plus simple pour être sûr de la garder (on ne sait jamais si un autre joueur fait mieux que moi s’est-il dit) ?

 

Vous l’aurez tous compris, Arnaud B garde son trophée, plus qu’une fois pour l’avoir pour Noël.

  

PINO alias « Irréfragable ».  

 




Billet de l’ homme de l’ombre

Bonjour,

Message de l’obscure, des basses œuvres, de ceux qui portent le destin et donc la finalité d’ un match, ce lui qui garantit la pérennité de la soirée. Ce vendredi dernier ils s’y collèrent à trois et donnèrent la mesure de tout leur savoir et de leur expèrience .

D’ aucun se gaussèrent, n’ hésitant pas à fustiger telle parole, ou à pointer du doigt une erreur que seule la mauvaise foi évidente des irrespecteux, pouvait le permettre.

Car nous devons l’ admettre si vendredi , on s’est régalé, c’est à eux que nous le devons, alors tous en cœur et d’ une seule voix, un triple ban pour nos amis…………..les arbitres

L Ômme de l’ ombre



CR JCO match du 25 novembre 2011 à Pontault-Combault

 

Avant propos :

 

Est-ce d’avoir séjourné à Casablanca et respiré le vent du printemps arabe qui a donné aux VCO ces velléités de rébellion qu’ont sent de plus en poindre dans les propos à l’encontre du JCO et cela depuis quelque temps dans les correspondances sur le net ?

Les évènements que nous vivons actuellement dans le nord de l’Afrique pourraient laisser le supposer et certains, qui à découvert qui de façon anonyme le plus souvent (moi ce que j’en dit), tentent de fomenter la révolte au sein des troupes.

 

Quelle erreur grave de s’attaquer à cette institution composée de sages dont le seul but est de pousser chacun à se sublimer, même s’il faut parfois s’y prendre de façon pas toujours comprise par le commun des joueurs. Mais le fait est que ça marche, car depuis que le JCO œuvre au bord des terrains pour traquer les imperfections des uns et des autres, force est de constater que le niveau s’est amélioré et qu’il est de plus en plus difficile de trouver de quoi alimenter les nominations qui amènent à la récompense suprême. Je tiens ici à remercier ceux qui nous facilitent la tâche en se dévouant pour se faire remarquer.

Sachez aussi que seul le JCO peut garantir l’égalité des chances pour chaque joueur de se voir récompensé un jour et éviter les tiraillements entre les joueurs.

Je m’explique. Imaginez qu’il n’y ait plus de JCO, que se passerait-il et comment serait attribuée la Couille d’or après chaque rencontre ?

Pendant le match, chacun s’épierait pour voir celui qui commet une faute et cela au détriment du jeu bien sur. De plus n’ayant pas vu l’ensemble des actions, untel défendrait son point de vue et favoriserait sa caste (avant, demi ou 3/4) et cela finirait par une immense pagaille et des discussions interminables au cours de la 4ème mi-temps (c’est un nouveau concept).

 

Le JCO en endossant cette responsabilité vous décharge de tout cela et vous permet, à vous joueur, de ne penser qu’à votre jeu et donc de jouer sereinement, CQFD. Vous voyez que vous avez tout intérêt a chouchouter votre JCO et ne pas succomber aux sirènes de ceux qui tentent de monter les joueurs contre cette belle institution, sans doute pour refouler une certaine frustration, et ainsi continuer à nous offrir de beaux matchs comme ceux que nous avons vus dernièrement.

 

En parlant de match revenons maintenant à la dernière rencontre jouée à Pontault-Combault.

 

Nous nous retrouvons à une bonne trentaine pour affronter nos voisins, de plus nous avons l’honneur d’avoir parmi nous notre dernière Couille d’Or le bien nommé Régis qui malgré sa blessure réelle et sa blessure morale de ne pas pouvoir affronter ses ennemis jurés a fait le déplacement.

 

Le match débute et rapidement ne laisse place à aucun suspense car nous menons rapidement par 5 à 0 au cours du 1er tiers temps. Le deuxième tiers temps est plus équilibré et nous constatons l’habituel coup de mou des VCO au cours de cette période, malgré cela les VCO remportent ce 2ème tiers temps par 3 à 1. Au cours du 3ème tiers temps, les héros sont tous fatigués et il est temps que le match se termine car nous avons assisté à une multitude de fautes techniques de part et d’autre, néanmoins les VCO remportent ce tiers temps par 1 à 0. Pour les forts en maths, je vous laisse faire le calcul et pour les moins forts je vous fais grâce d’une torture de vos méninges et vous donne le score : Victoire  9 à 1 pour les VCO.

 

Malgré un 3ème tiers temps de pâle facture, c’est au cours du 1er tiers temps et même au cours des toutes premières minutes que nous avons pris l’habitude, depuis quelques matchs, de voir l’action qui amène son auteur à recevoir la Couille d’Or. Est-ce pour décharger tous ses petits camarades de toute pression que certains se sacrifient d’entrée ? Le fait est que sur la première nomination, Arnaud B nous gratifie d’un superbe en-avant alors que s’il capte la balle il n’a plus que cinq mètres à faire et plus personne devant lui pour aller en terre promise. La barre est haute pour les suivants, pourtant certains ne se sont pas désespérés et ont continué à se mettre en évidence, mais ils manquent encore de métier dans ce domaine.

 

Nous avons bien vu Grand Pils (il faut préciser maintenant) nous commettre un bel en-avant sur une réception, Jean-Paul faire preuve de personnalité en gardant plus que de raison un ballon qui aurait mérité d’aller plus souvent à l’aile au lieu de revenir constamment à l’intérieur retrouver les gros et nous gratifier d’une magistrale percussion sur un malheureux adversaire. Il y a peu être un message à l’encontre des entraîneurs !!!

En 2ème tiers temps, Pierre (l’homme à la roulette) nous à fait une énorme escapade dans les lignes adverses et arrivé à une dizaine de mètres de la ligne il a malheureusement dérangé une taupe et a trébuché se faisant rattraper de ce coup par plusieurs adversaires. Arnaud B qui voyant les efforts des uns et des autres tente d’assommer P’tit rouge en lui envoyant la balle dans la figure (maintenant c’est sûr, ils vont me la donner s’est-il dit).

Au cours de la pause avant le 3èmè tiers temps, Gégé demande à Didier s’il veut être remplacé, celui-ci ne répond pas et va voir un autre 3ème ligne pour lui demander de le remplacer laissant notre Gégé perplexe. Pour éviter les susceptibilités, je conseillerais à Didier de s’acheter un sonotone ou d’éviter de se mettre de la vaseline dans les conduits auditifs.

Au cours du troisième tiers temps P’tit rouge s’est bien efforcé de commettre plusieurs en-avant et des passes hasardeuses pour essayer de contrer Arnaud, mais cela manque encore de spontanéité mais il est en bonne voie et pourra prétendre bientôt. Gégé en fin de match nous a fait aussi un en-avant dans presque les mêmes circonstances qu’Arnaud au début, mais cette fois ci, la passe était un peu forte et pas dans les caractéristiques que nous avions préconisé (le JCO), c'est-à-dire pas en dessous du nombril. Et devinez qui a fait la passe ? Et oui c’est Arnaud B. La boucle étant bouclée, vous l’aurez tous compris c’est Arnaud B le nouveau détenteur de la Couille d’Or.

 

Mais heureusement pour lui, il a une chance de ne pas la garder pour Noël car il y a un autre match vendredi 2 et avec un peu de chance un autre joueur se dévouera.

 

 

PINO alias Irréfragable.       

 

     

Anonyme copyright

 
 

 

De mieux en mieux, voir même de plus en plus fort le JCO, non content de bâcler les Cr, quand ils ne les zappent pas, v’là t y pas maintenant qu’ils se chambrent ne sachant plus, si c’est un compliment ou une agression caractérisée, déjà que l’on avait remarqué que le JCO supporte mal les voyages, la preuve vendredi dernier.

Même si  certains opportunistes signalent le fait que ce coup çi, aucune galette intempestive n’est venu salir la réputation de cette confrérie, qui,  il faut bien l’avouer, se fait relativement discrète, et ce malgré de nouvelles arrivées, comme nous l’avait signalé MOI, d’ailleurs je suis surpris de ne pas l’avoir vu réagir, serait-il désabuser ?

Aurait-il perdu la foi ?

Devons-nous le laisser se perdre, et errer dans un monde de désolation, où ayant perdu ces repères, il se délitera,  délitra, des litres à………  euh ça fait combien  en demi Picon ça ?

Est-ce à nous joueurs d’annoncer le couilledorisé du vendredi, alors de grâce, mes seigneurs de la langue chargé et non de bois.

Un CR, un nom, afin que les absents à leur corps défendant, soient tenu au courant…. (c beau snif)

 

Salut à tous, salut à toi MOI,

The Copyrighteur


 





Commentaires sur cette page:
Commentaire de uggs, 22.11.2011 23:36:27:
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Y en aura pour tous
 
Pilier (N°1 et 3) :
Sorte de croisement entre un sanglier atteint de schizophrénie et de nain de jardin. Le pilier de base est généralement petit, gras comme un moine, de petits yeux porcins, de la bave aux lèvres et questionne régulièrement ses collègues de cette phrase relativement philosophique 'Quand est ce qu'on mange ?'. Il fait partie de la première ligne, avec son camarade le talonneur et son autre compagnon pilier. Ces sympathiques joueurs ont l'immense honneur de se foutre sur la gueule directement avec leurs homologues adverses lors des mêlées fermées.N'hésitent pas à croquer les oreilles des adversaires : elles sont là pour ça !

Talonneur (N°2) :
De la même sous-famille que le pilier, sauf qu'il est plus petit (et légèrement plus intelligent, mais vraiment un tout petit peu), mais possède les mêmes moeurs carnivores. Contrairement à ce qu'on peut penser, le talonneur a bel et bien pour rôle de coller un bon coup de talon dans le ballon quand le nain de jard...le demi de mêlée l'introduit dans la mêlée (Je me répète et je vous emmerde). Il lui incombe également la tâche ingrate de lancer le ballon en touche, allez savoir pourquoi !
Sans doute les créateurs du jeu trouvèrent que ce poste était trop ingrat (Son rôle se limitant à taper du talon une fois tous les quarts d'heure dans le ballon ...), jugèrent plus judicieux de lui rajouter un petit quelque chose pour équilibrer (Bien que cela reste moins fun que de coller un ballon entre les deux perches

Deuxièmes lignes (N°4 et 5) :
Avoisinant généralement les 2 mètres , ce sont les plus grands de l'équipe, et ils sont bien souvent aussi cons qu'ils sont grands ...Ce joueur bourrin (pléonasme) n'a généralement aucun scrupule à déboîter le fémur de son vis-à-vis ou à l'enterrer vivant dans l'en but. Son rôle est néanmoins important car ces deux grandes perches sont ceux qui contrôlent la direction de la mêlée, et qui sont capables de la retourner (Relativement difficile, car il faut encore manoeuvrer les 3 gros porcs en première ligne...). Leur gabarit en fait également de parfaits sauteurs en touche, les rendant adeptes des batailles aériennes.On a tendance à dire qu'un bon deuxième ligne sauteur en touche équivaut à 5 bombardiers B52

Troisièmes lignes ailes (N°6 et 7) :
Véritables cauchemars des demis de mêlée, leur rôle consiste principalement à aplatir la colonne de ce dernier lors de sa sortie de mêlée, pour l'empêcher de distribuer son ballon aux arrières. Ils plaquent généralement comme des malades, que l'on ait le ballon ou non n'est pas leur problème, on n'a qu'a pas être devant eux... Ils ne sont jamais les derniers quand il s'agit de déclencher une générale, mais sont en revanche les premiers à sortir sur carton tout postes confondus (et les premiers responsables des sorties sur blessures curieusement).

Troisième ligne centre (N°8) :
C'est l'espèce d'énorme tas de muscles au bout de la mêlée. Il est moyennement bien placé dans la mêlée (Il a les culs des deux deuxièmes lignes juste devant les yeux) mais possède un rôle assez équilibré comparativement aux autres avant. En effet, il est bien rare que ces derniers arrivent à traîner leurs grosses carcasses maladroites jusqu'à l'en but sans se faire ensevelir par une horde de crevards auparavant. Un bon numéro 8 doit se montrer percutant, et faire regretter sa naissance au malheureux qui aurait eu l'audace de tenter de le plaquer .Comprenez par là que si un petit malin pense pouvoir se la ramener en tentant un plaquage sur ce véritable char d'assaut, il y a davantage de chance qu'il finisse éparpillé aux quatre coins du terrain que d'arriver à le ralentir ne serait ce que d'un millième de seconde.Faut pas déconner.

Demi de mêlée (N°9) :
Le plus petit gabarit de l'équipe. Autant dire que le demi de mêlée doit régulièrement être remplacé, pour peu que la troisième ligne d'en face se montre pour le moins hargneuse. Son rôle consiste à introduire le ballon dans la mêlée pendant que les deux packs sont occupés à s'euthanasier joyeusement. Puis, si le troisième ligne centre ne s'en saisit pas, il le récupère à sa sortie. Notons que dans ce deuxième cas, c'est là qu'il risque le plus de se ramasser un énorme troisième ligne sur le râble (Pour reprendre les termes de l'Essec). Il doit également avoir un bon jeu au pied, s'il veut survivre assez longtemps pour finir le match, car expédier loin un ballon peut éviter le plaquage (ou pas hélas ...). •

Demi d'ouverture (N°10) :
C'est celui qui ressemble au mannequin de la pub Armani.
Généralemen t un ancien footballeur qui a su retrouver sa lucidité, il doit pouvoir alimenter intelligemment ses trois quarts en bons ballons, tout en étant parfaitement coordonné avec son demi de mêlée. Théoriquement un des joueurs les moins exposés au plaquage avec l'arrière, cela peut très rapidement changer pour peu qu'il s'aventure au delà des 22 adverses en possession du ballon. Il doit être lucide quand les avants ont le nez dans la boue et l'esprit au même endroit.

Trois quarts ailes (N°11 et 14) :
Les trois caractéristiques de ces joueurs sont leur vitesse, leur rapidité et leur vélocité. C'est tout ce qu'il faut pour être un bon ailier ! Rien d'autre. Oh, peut être savoir un peu plaquer des fois que votre vis-à-vis ait survécu aux bombardements des troisièmes lignes et que l'arrière soit encastré dans la pelouse à ce moment là, mais généralement, à part attendre qu'on vous refile le ballon directement dans les mains et filer à tout allure vers l'en but adverse, vous risquez de rentrer dans une phase de sommeil post traumatique assez rapidement.

Trois quarts centres (N°12 et 13) :
Malheureusement pour toi, si tu n'as jamais commis d'homicide volontaire, tu ne pourras pas jouer ce poste. Ces joueurs ne montrent aucune pitié pour leurs adversaires, ils ne parlent à personne, rentrent tout seuls chez eux le soir, sans doute pour aller découper leur voisine à la scie sauteuse. Ils se nourrissent exclusivement de vin chaud et écoutent de la musique bretonne durant leur temps libre.
Des gens dangereux ...

Arrière (N°15) :
Un proche parent du demi d'ouverture, mais plus complet, car en plus d'un coup de pied irréprochable, l'arrière doit savoir délivrer des plaquages impeccables et avoir une bonne vitesse de pointe.
Sans doute le poste le plus stressant du jeu, car si jamais vous vous amusez à faire le con avec vos potes les avants pour aller casser du trois quart, vous risquez fort de vous en mordre la queue en voyant déambuler à fond les ballons cette saloperie d'ailier vers la ligne d'en but. En outre, vous devez résister à une charge sauvage d'un troisième ligne et être prêt à subir une pendaison
 
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